Les Critiques de Sweet et Watsie

Hello !

Bonjour tout le monde ici Sweet,

Comme dit dans la présentation, j'ai crée ce blog pour partager mes critiques, mais à vrai dire, je ne serai pas seule.

En effet je partage ce blog avec Friendswaton.

Il pourra donc y avoir deux critiques sur le même sujet si nous sommes en désaccord, sans compter le fait que nous n'avons pas forcément les mêmes intérêts. Chaque critique sera bien évidemment signée.

Je vous prierais d'éviter les troll (action de critique haineuse sans la moindre raison d'être juste pour le plaisir d'être).

Nous même ne trollerons pas et tenterons d'être le plus respectueuses possibles. Si malgré tout nos critiques vous semblent trop véhémentes, sachez que vous êtes en droit de nous le faire remarquer sans être désagréable. Après tout, Tout est matière à débas.

Mais rappelez-vous que nous publions notre avis Personnel et nous nous reservons le droit de trouver une oeuvre nulle par rapport à NOS critères et non dans un sens général du terme.

Voilà, bonne lecture :) et éclatez vous !

Liste des critiques :

The Avengers par FriendsWatson
Gintama par Sweet-Tsubaki
Angel Heart par FriendsWatson
Angel Heart T. 33 par FriendsWatson et Sweet-Tsubaki
Why do the Harry Potter Movies Suck ? par FriendsWatson (avec l'aide précieuse de Sweet-Tsubaki)
Harry Potter Tome 6 par Sweet-Tsubaki
Harry Potter Film 6 par FriendsWatson
Harry Potter Film 7 Partie 1 par FriendsWatson
Harry Potter Film 7 Partie 2 par FriendsWatson
Harry Potter Tome 7 par Sweet-Tsubaki
City Hunter par FriendsWatson
Friends par FriendsWatson
Les adaptations cinématographiques d'Harry Potter
par FriendsWatson (avec l'aide, pour la traduction, de Sweet-Tsubaki)
Buffy contre les vampires par FriendsWatson
Les mystérieuses Cités D’Or - Saison 2 épisodes 1 et 2 : Retour à Barcelone par Sweet-Tsubaki
Skyfall par FriendsWatson
Jeremy Ferrari - Hallelujah Bordel (à la Cigale) par Sweet-Tsubaki
La Cage Dorée par FriendsWatson
Iron Man 3 par Sweet-Tsubaki (avec la participation de FriendsWatson)
Man Of Steel par FriendsWatson
Insaisissables par FriendsWatson
Fonzy par FriendsWatson
Qu'est ce qu'on a fait au bon dieu par FriendsWatson
[How To Train Your] Dragon[s] par Sweet-Tsubaki
[How To Train Your] Dragon[s] 2 par Sweet-Tsubaki
Scandal par FriendsWatson
Les recettes du bonheur par FriendsWatson
Switch Girl par FriendsWatson
Les Gremlins par FriendsWatson
The Flash par FriendsWatson
Dragon Ball par FriendsWatson
Vends deux pièces à Beyrouth par Sweet-Tsubaki
Deadpool par FriendsWatson
Joséphine s'arrondit par FriendsWatson
Marvel VS DC Comics par Sweet-Tsubaki

 

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dimanche 28 août 2016

Marvel VS DC Comics

Pourquoi ?

Bien évidemment cela fait longtemps que cette guerre existe dans le monde des comics et si, elle n'est pas vraiment présente dans les médias tels que les jeux vidéos ou les Dessins Animés/Films d'animation, il semblerait qu'elle se soit rematérialisée dans le média du Cinéma.

Mais sérieusement, pour quelles raisons ? Les deux univers sont complètement différents, outre la présence de héros et le principe d'Univers DC ou d'Univers Marvel.
C'est dire, même les artistes (éditeurs, dessinateurs, scénaristes, encreurs, ect...) ont à peu près tous travaillé pour les deux compagnies (et certains passent de l'une à l 'autre presque tous les dix ans).

Certes chaque compagnie a piqué des idées à l'autre, certaines ont fonctionné, d'autres non. Par exemple : 
- Deadpool, Avengers, Iron Man, Quicksilver, Hawkeye, Sentry, Power Princess, Vision, Wolverine, X-Men, Black Cat, Ultron, Bullseye, Super Adaptoid, Thanos, Boomerang et Sandman n'existent que parce que Deathstroke, la Ligue des Justiciers, Batman, Flash, Green Arrow, Superman, Wonder Woman, Red Tornado, Timberwolf, Doom Patrol, Catwoman, Brainiac, Deadshot, Amazo, Darkseid, Captain Boomerang et Clayface existaient déjà.
- A l'inverse Cyborg, Aquaman, Rocket Red, Tim Drake (Robin III/Red Robin), Bumblebee, New Teen Titans, Guardian, Swamp Thing, Killer Croc, Kobra, et H.I.V.E n'existent que parce que Deathlaw, Narmor, Iron Man, Spider-Man, the Wasp, Uncanny X-Men, Captain America, Man-Thing, le Lézard, Hydra et A.I.M existaient déjà.
Bien sur ce n'est qu'une liste exhaustive et faite de mémoire. Il est de fait que DC a autant volé à Marvel que Marvel a volé à DC (si certains ont des corrections ou des ajouts, ils sont les bienvenus).
Mais simplement parce qu'elles se piquent des idées, ces deux compagnies ne sont pas pour autant comparable. Marvel a un univers à taille humaine (bien que plus d'aventures dans l'espace). DC de son côté, un univers de type plus mythologique (la dimension humaine vient au départ des sidekicks).
Deux genres différents. Seuls le média 'comics' et le principe des super héros en font des univers à comparer. Il n'y a strictement aucun intérêt à essayer de casser l'un et de mettre l'autre sur un piédestal. C'est comme de comparer Coraline et L'étrange Noël de Monsieur Jack simplement parce que les histoires se passent dans des mondes à l'esthétique gothique et qu'il s'agit de films en stop motion. Les deux sont excellents, certains artistes ont participé aux deux films. Mais cela reste des films différents et que peu de gens se sentent le besoin de comparer. (où pour utiliser une expression plu connue : comparer torchon et serviettes, certes ils se ressemblent mais ne sont pas sensés avoir la même utilisation).

 

Mais venons-en aux univers cinématiques Marvel (MCU - Marvel Cinematic Universe) et DC (DCEU - DC Extended Universe).
- Les films Marvel sont avant tout là en tant que films d'actions et de divertissement. Les réalisateurs on trouvé une formule qui marchait avec Iron Man et l'ont répétée sur plusieurs films. Leur univers se construit sur un principe où les dommages collatéraux ne posent pas beaucoup de problème (d'où le ratage de Civil War sur ce thème puisqu'ils ont passé les 13 films précédents à éviter de se poser la question et qu'ils ont réussi a éviter de creuser un minimum la question malgré la présence de Spider-Man qui aurait pu servir d'exemple PARFAIT à cette problématique).
- Les films DC à l'inverse (pour l'instant Man of Steel, Batman V Superman et Suicide Squad), se reposent sur le principe de la responsabilité. Certes il a été dit par les 'haut gradés' que BvS serait le film le plus sombre du DCEU, mais cela ne veut pas dire qu'ils abandonnent l'idée en soi comme le prouve Suicide Squad qui est un film profondément fun et qui n'hésite pas à aborder ledit thème. Alors certes, les films DC ont un éditeur qui ne semble pas être de la trempe de ce qu'ils ont chez Marvel. En revanche ils ont l'audace d'essayer de nouveaux moyens de narration. Qui certes ne sont pas toujours réussis, mais partent au moins d'une bonne idée (la caméra 'Parkinson' de Man of Steel par exemple était là pour représenter le tourment de Superman en proie à des émotions d'une puissance et d'un chaos auquel il n'a jamais été exposé auparavant. Alors oui c'est raté. Mais c'était une bonne idée et ils ont appris de leurs erreurs). Il semble aussi que le format obligatoire qui les oblige à couper jusqu'à une-demi heure de scènes soit en partie responsable de certains problèmes de rythmes et d'intrigue (au moins pour BvS dont je recommende l'unique visionage de la version longue et Suicide Squad).
 Deux types de films. Personnellement j'aime aller voir les deux. Justement parce qu'ils sont différents. Si DC avait adopté la sauce Marvel, cela n'aurai pas correspondu à leurs personnages et il n'y aurait eu que peu d'intérêt à les voir :/ (exemple vérifié dans les comics où certains auteurs ne fonctionnent bien qu'avec une compagnie, par exemple Scott Lobdell, auteur chez DC depuis quelques années à un style d'écriture qui, s'il peut convenir à certains personnages Marvel, n'est pas fait pour l'univers DC -où du moins les personnages qu'on lui a confié).
Les deux compagnies et les médias qu'elles utilisent diffèrent grandement. Par exemple pendant longtemps la qualité des Dessins Animés et Films d'Animation DC on été d'une qualité largement supérieur à Marvel mais récemment c'est l'inverse qui se produit avec le Spectacular Spider-Man de Marvel (le DA est aussi bon que le comics est mauvais....et le comics est très mauvais) tandis que DC se retrouve avec Young Justice (je vais me faire des ennemis je sais, mais si ce DA n'est pas mauvais, il n'est pas si bon que ça. Même si j'avoue avoir beaucoup aimé les épisodes écrits par Peter David) ou encore The Killing Joke.
Il existe tout de même un parallèle intéressant entre comics et films. Par excemple dans les comics, DC a régressé dans son écriture de personnages Féminins alors que Marvel fait un véritable effort tandis que du coté des films, Marvel a franchement du mal à intégrer des personnages intéressants et bien écrits pendant que DC nous pond de super personnages.

Plus personnellement pour ce qui est des comics, en ce moment je me dirige plus vers Marvel que DC parce que j'ai eu énormément de mal à adhérer à New 52 et maintenant, Rebirth (notamment parce que mes personnages préférés ont eu le malheur d'avoir été confié à Scott Lobdell puis ont soit disparu, soit été confié à James Tynion IV et ce n'est pas forcément mieux).
Mais ça fonctionne par période. Comme pour tout et surtout dans des compagnies comme Marvel ou DC dont les personnages n’appartiennent pas à un auteur mais à la compagnie, la qualité des œuvres varie facilement en fonction des auteurs et des éditeurs.

Après bien évidemment chacun a ses préférences. La mienne va a DC qui m'a introduit à l'univers des super héros avec les dessins animés de Batman, La Ligue des Justiciers, Static Shock dans les années 90 et Teen Titans début 2000. J'ai d'ailleurs commencé les comics avec la série Young Justice (malheureusement jamais éditée en Français) qui reste jusqu'à aujourd'hui l'une de mes préférées et qui contient mes personnages DC préférés: Robin III/Red Robin (Tim Drake - L'un des personnage auquel je m'identifie le plus, toutes histoires confondues, avec Luna Lovegood), Impulse/Kid Flash (Bart Allen) et Superboy (Kon-El/Conner Kent) ainsi que Green Arrow que j'apprecie particulièrement (qu'il s'agisse d'Oliver Queen ou de Connor Hawke d'ailleurs).
D'un autre côté certains personnages de Marvel comme Captain America (Steve Rogers) ou Spider-Man (Peter Parker) font partie du Top 10 de mes Super-Héros préférés. 
Malgré tout, comme je l'ai dit précédemment, chaque période amène son lot de décéptions et même si mon amour général pour DC reste intact, en ce moment je m'amuse plus à lire Marvel (notamment les aventures de Peter Parker, Sam Alexander, Khamala Khan et Miles Morales) que la plupart des titres DC (Pour ce qui est de Rebirth, la nouvelle continuité de DC, je recommande tout de même les séries Batman et Green Lantern et déconseille grandement Detective Comics)

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dimanche 28 février 2016

Joséphine s'arrondit : la parentalité et ses angoisses

 

joséphine affiche

Le film commence là où s'était arrêté le premier opus : Joséphine et Gilles s'embrassant sous la pluie. Deux années ont passé et nos deux tourtereaux forment toujours un aussi joli couple. Toutefois, tout dégénère lorsque Joséphine découvre qu'elle est enceinte. Notre héroïne est prise de panique tandis que son compagnon est ravie de devenir père. Cela s'accentue encore plus lorsqu'elle doit l'annoncer à ses parents, fervents catholiques. S'ajoutent à cela les rendez-vous avec  le gynécologue, la  laborieuse recherche d’emploi pour la jeune femme au chômage depuis deux ans ainsi que les questions sur sa grossesse comme la peur de déféquer en pleine accouchement, celle de ne pas aimer son enfant, l'angoisse des lessives, la crainte de la mort du couple. Bref, plein de tracas pour la future jeune maman, encore bien loin d'être une adulte responsable.

joséphine test

Le film pose ici un regard assez honnête sur le métier de parent ainsi que sur l'état actuel des relations de couple. La parentalité n'est pas présentée comme quelque chose de glamour où tout est simple et beau. Il faut dire que l'on a tendance à nous montrer la maternité comme quelque chose de merveilleux alors que tout est loin d'être rose dans les faits. En effet, comme beaucoup d'autres femmes, Joséphine a peur de grossir, d'accoucher  mais aussi de se faire exploser le vagin. Pour rendre le film plus crédible, la réalisatrice s'est inspiré des témoignages de son entourage.

JOSPHINE-SARRONDIT-Bande-Annonce-2016

Quant au compagnon de Joséphine, il est montré comme un jeune homme fou amoureux, calme, mature et posé qui fait toujours tout pour combler les moindres désirs de Joséphine quitte à s'écraser. Il est sincèrement très heureux de devenir  père mais finit par péter les plombs devant les réactions irrationnelles de sa chérie. Ce film parvient à nous montrer à quel point il est parfois difficile pour les futurs papas de se positionner pendant la grossesse car on leur demande à la fois d'être attentionné et attentif mais en même temps d'être un peu macho car sinon ce n’est pas sexy. Tout au long du film, Gilles apprend à s’affirmer face à sa compagne de plus en plus "attachiantes". Ainsi, cette grossesse permet de rééquilibrer les rapports entre les deux personnages.

josephine-s-arrondit-photo3

Malgré son réalisme, "Joséphine s'arrondit" reste avant tout une comédie où les situations sont parfois poussées à l'exagération, ce qui en fait un bon divertissement. Les gags s'enchaînent et  le film peut aussi compter sur une palette de personnages tous assez bien mis en valeur et qui ne sont pas là pour servir la soupe à Joséphine. Que ce soit Sophie, l'amie de l'héroïne, fuyant toute relation amoureuse ou encore la mère ultra catho de Joséphine ( incarnée par la magnifique Josiane Balasko qui est également la mère de la réalisatrice dans la vraie vie). Marilou Berry est absolument parfaite en Joséphine. Elle nous la rend complètement "attachiante". Elle endosse parfaitement les deux casquettes de comédienne et de réalisatrice ce qui est loin d'être facile. Le film est bien rythmé, dynamique et certains plans sont parfois très bien travaillés ce qui s'ajoutent à l'humour omniprésent du film. Les autres acteurs sont aussi excellents. En particulier, Mehdi Nebbou, qui incarne le personnage de Gilles, est toujours très juste dans son interprétation ou Sarah Suco, interprétant Sophie.

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En conclusion, "Joséphine s'arrondit" est un bon divertissement familial, frais et moderne qui fait plaisir à voir. Par ailleurs, il réussit l'exploit difficile  d'être bien meilleur que le premier opus qui était plutôt moyen malgré la présence de très bon acteurs. 8/10 est la note de ce film.

Signée FriendsWatson

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dimanche 21 février 2016

Deadpool : l'anti-héro par excellence

Deadpool

Deadpool est un film réalisé par Tim Miller. Il est basé sur les comics Marvel.

Wade Wilson est un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après s'être fiancé avec sa petite amie prostituée (qui semble être aussi dérangée du bocal que lui), il découvre qu'il est atteint d'un cancer dont les chances de survie sont minimes voire inexistantes. C'est alors qu'une mystérieuse organisation l'approche et lui propose de participer à une opération qui pourrait le guérir et lui donner des pouvoirs incommensurables. Il se laisse donc tenter mais il déchante vite lorsqu'il apprend les véritables intentions de l'organisation c'est à dire fabriquer des esclaves. L'expérience tourne mal et notre héros se retrouve doté de capacité de régénération renversante ainsi que d'une peau complètement ravagée. Wade se lance alors à la poursuite de l'homme qui a voulu détruire sa vie, le grand méchant Francis (avec un prénom comme ça pour un méchant, on a sent déjà le sérieux de l'œuvre) . Il prend alors le nom de Deadpool.

L'introduction n'est pas s'en rappeler celle de "Captain America The First Avengers" même si elle diffère un peu car on oscille entre le présent et les flash-back. Cela est si bien réalisé que l'on ne s'y perd absolument pas. Ainsi, on plonge tout de suite dans l'action et le spectateur se retrouve propulsé dans un univers complètement barré où l'humour règne en maître ce qui n'est pas pour nous déplaire. En effet, Deadpool passe son temps à lancer des blagues gores et salaces, tout en nous parlant à nous les spectateurs. Il est possible de retrouver ce procédé dans l'excellente série "House Of Cards" (que je recommande fortement).  De plus, les dialogues du film sont complètement hilarants !

Ici Deadpool est l'anti-héro par excellence. Il n'est ni bon, ni mauvais. C'est juste un salaud qui aime s'en prendre à plus salaud que lui.  Littéralement, c'est un psychopathe complètement allumé et immoral bourré d'humour et d'irrévérence. C'est pour cela qu'il refuse d'appartenir à cet joyeuse famille que sont les X-Men, malgré des multiples invitations du "boys band" (selon ses dires).

Par ailleurs, le film casse les codes du genre super-héros afin de les substituer par un humour désopilant. Il a beau être un film Marvel, c'est limite une parodie, comme Kick-Ass. Il se moque de ce type de film et de son budget de 50 millions de dollars (A noter que le premier volet d' "Iron Man" disposait d'un budget de 140 millions dollars !). D'ailleurs, le réalisateur parvient à nous prouver que même avec un petit budget, son film de "super-héros" peut être une réussite sans pour autant en faire des caisses comme on peut le voir avec les films "Avengers" par exemple.

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Autre bon point du film : la mise en scène certes classique mais qui marche très bien. En effet, les scènes d'actions sont parfaitement bien maîtrisées et elles sont ponctuées de scènes combats très bien orchestrées et sanglantes, parsemées d’humour, et qui nous rappellent parfois les films réalisés par Quentin Tarantino. Le film est dynamique et endiablé, ce qui fait qu'il est impossible de s'ennuyer durant toute la durée du film.

Le film est également rempli de quelques références à la pop culture sans pour autant que cela ne devienne indigeste pour le spectateur. On est ici dans la juste mesure des choses et c'est ce qui constitue un autre point positif du film.  Ainsi chaque référence est logique et colle parfaitement avec la situation comme lorsque Wade Wilson se coupe la main pour échapper au X-Men, Colossus, faisant alors référence au film "127 heures" ou encore quand l'interprète de Deadpool, Ryan Reynolds,  se moque de lui-même dans son rôle de "Green Lantern" sorti en 2011.

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Pour en venir aux acteurs du film, Ryan Reynolds nous livre une incroyable performance en nous jouant un psychopathe des plus attachants. Il parvient précisément à retranscrire les traits caractéristiques du personnage de Deadpool. Les personnages secondaires ne sont pas en reste non plus. Que ce soit la petite amie de Wade, pas potiche pour un sou, ou  l'ami barman du héros qui n'est pas le dernier pour se moquer de Deadpool, sans oublier, la vieille aveugle séquestrée par Deadpool chez elle, lui servant d'esclave. Ici chaque personnage se laisse apprécier à sa juste valeur.

Seul vrai bémol du film : sa durée. En effet, alors que des films comme "Avengers" ou encore "Iron Man" durent plus de deux heures, "Deadpool" ne dure que 1h44m. Cela est  sûrement dû à son budget limité, ce qui fait que ce film est un peu court pour un film de ce genre. Cependant, l'avantage est qu'on n' a pas le temps de s'ennuyer. Toutefois, on reste un peu sur notre faim et on se dit alors que le film aurait très bien pu aller encore plus loin. Néanmoins, il faut avouer que, pour un premier film, c'est vraiment excellent. Il est de loin, bien meilleur que les premiers volets d' "Iron Man", de "Captain America" ou encore de" Thor".

Pour conclure, "Deadpool" est une véritable réussite cinématographique qui aurait pu être encore mieux exploitée si le film avait pu durer plus longtemps et s'il avait possible d'avoir budget plus important mais il n'y a pas lieu de s'inquiéter pour la suite. Devant le succès du premier volet, une suite est déjà en chantier et cette fois-ci elle pourra bénéficier de plus de moyens pour nous donner un deuxième film encore plus divertissant, drôle et irrévérencieux que ce premier film.  8/10 comme note.

Signée FriendsWatson.

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lundi 25 janvier 2016

Jeremy Ferrari - Vends 2 pièces à Beyrouth (au Trianon)

Bonjour, Bonjour

Cela fait un bout de temps que je n'ai pas posté de nouvelle critique (je remercie friendswatson pour ses mises à jours bien plus régulières que les miennes qui gardent ce blog en vie).

Source: Externe


Aujourd'hui je vous présente mon avis sur le dernier spectacle de Jeremy Ferrari : Vends 2 Pièces à Beyrouth

1ère Partie

Laura Laune
La Prof et Léa la Giraffe (ces deux sketchs sont visionables sur internet si vous êtes curieux)

Que dire de ces deux sketchs ? Je connaissais bien le deuxième, entendu sur Rire et Chanson il y a plusieurs mois de cela (je me demandais pourquoi la voix de l'humoriste me disait quelque chose mais je n'arrivais pas à la replacer avant qu'elle ne commence son deuxième sketch). On voit pourquoi Jeremy l'a prise sous son aile, vulgaire dans le fond mais pas vraiment dans la forme (ce qui en soi le rend presque plus vulgaire). J'ai beaucoup aimé, La prof fille à papa qui s'occupait de jeunes 'délinquants' et qui n'hésite pas à se foutre de leur tête de façon presque prude –dans son ton mais pas dans ses termes, était génial. On pourrait croire que le nombre de sketchs de ce genre le rendrait moins drôle et pourtant sa touche personnelle d'enfant bourgeoise à la voix de crécelle rajoute un plus au sketch qui en devient hilarant -cela compte également pour le sketch de la Giraffe, raconté comme un enfant raconte une fable…. je pense d'ailleurs aller voir son spectacle.

 

Le Spectacle

Que dire de ce spectacle ? Ce spectacle qui a pour thème "peut-on rire de la guerre ?" …Enfin la guerre, le terrorisme, ce genre de petites surprises toujours plus agréables les unes que les autres.

En effet ce One-Man Show a une trame basée sur la géopolitique.
Et quelle est la réponse ? Pour moi c'est un Grand OUI. Pourquoi ? Et bien parce que je suis de nature à suivre la pensée "mieux vaut rire que pleurer" et parce que je considère que la réalité frappe toujours plus fort à travers la dérision (d'où mon amour pour l'humour noir). Et ce spectacle légèrement remodelé pour ajouter les évènements de Novembre en plus de ceux de Janvier dernier (déjà un an) est un régal à voir. Je l'attendais au tournant (enfin au tournant….pas tant que ça parce que j'étais presque sure de l'aimer mais je l'attendais avec impatience) et je n'ai pas été déçue. Entre les cours d'Histoire de l'Islam, la création de Daesh, l'inefficacité de notre armée et de notre police (en roller ou équestre), la critique d'OGNs ainsi qu'Hugo Boss sponsor officiel des SS pendant la 2ème Guerre mondiale ou encore  les mentions des attentats terroristes au Bataclan, on peut dire que Jeremy Ferrari  n'y est pas allé de main morte.

Comme toujours son spectacle est recherché (c'est une des raisons pour lesquelles j'avais adoré son spectacle précédent). Il a d'ailleurs mis un lien sur son site pour télécharger ses sources (très intéressantes d'ailleurs, j'en recommande la lecture même si l'on a pas vu ou aimé ce spectacle).
Si Hallelujah Bordel! s'inscrivait dans de l'humour noir plutôt "classique",  V2PAB repousse les limites de ce qui est souvent considéré comme acceptable dans un style délicieusement corrosif. D'ailleurs, mention notable à sa référence à Pierre Desproges (que j'admire énormément). Il n'a d'ailleurs pas hésité à nous balancer des messages qui ont finit dans le silence (non pas qu'il les ai raté, au contraire), ce qui montre non seulement sa 'maîtrise' du sujet –pour autant qu'un tel sujet puisse être maîtrisé, il en maîtrise au moins la ligne générale- mais également sa compréhension du rythme d'un spectacle.

Ce qui nous amène sur la mise en scène. Contrairement au précédent spectacle qui pouvait paraître presque longuet à certains moments (surement parce que ce n'était qu'un long sketch), celui-ci faisait une pause entre chaque sketch (qui se suivaient tout de même) permettant ainsi une remise à zéro de l'attention si je puis dire (je sais que cette pratique est plutôt courante, je l'ai déjà dans divers shows mais comme il ne l'avait pas fait dans son précédent spectacle, je me suis dit que c'était à noter….surtout si comme moi vous avez du mal à garder votre concentration très longtemps, et son spectacle dure presque DEUX heures, donc il faut pouvoir les tenir).

Que dire de plus si se n'est que ce One Man Show est délicieusement politiquement incorrect.

 

PS: je retourne le voir avec friendswatson à l'Olympia parce qu'on l'a vraiment adoré et ... un de ses humoristes préférés qui fait l'Olympia ça ne se rate pas !

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