Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Les Critiques de Sweet et Watsie

Publicité
Newsletter
Visiteurs
Depuis la création 51 040
29 mai 2012

Hello !

Bonjour tout le monde ici Sweet, Comme dit dans la présentation, j'ai crée ce blog pour partager mes critiques, mais à vrai dire, je ne serai pas seule. En effet je partage ce blog avec Friendswaton. Il pourra donc y avoir deux critiques sur le même sujet...
Publicité
28 août 2016

Marvel VS DC Comics

Pourquoi ?

Bien évidemment cela fait longtemps que cette guerre existe dans le monde des comics et si, elle n'est pas vraiment présente dans les médias tels que les jeux vidéos ou les Dessins Animés/Films d'animation, il semblerait qu'elle se soit rematérialisée dans le média du Cinéma.

Mais sérieusement, pour quelles raisons ? Les deux univers sont complètement différents, outre la présence de héros et le principe d'Univers DC ou d'Univers Marvel.
C'est dire, même les artistes (éditeurs, dessinateurs, scénaristes, encreurs, ect...) ont à peu près tous travaillé pour les deux compagnies (et certains passent de l'une à l 'autre presque tous les dix ans).

Certes chaque compagnie a piqué des idées à l'autre, certaines ont fonctionné, d'autres non. Par exemple : 
- Deadpool, Avengers, Iron Man, Quicksilver, Hawkeye, Sentry, Power Princess, Vision, Wolverine, X-Men, Black Cat, Ultron, Bullseye, Super Adaptoid, Thanos, Boomerang et Sandman n'existent que parce que Deathstroke, la Ligue des Justiciers, Batman, Flash, Green Arrow, Superman, Wonder Woman, Red Tornado, Timberwolf, Doom Patrol, Catwoman, Brainiac, Deadshot, Amazo, Darkseid, Captain Boomerang et Clayface existaient déjà.
- A l'inverse Cyborg, Aquaman, Rocket Red, Tim Drake (Robin III/Red Robin), Bumblebee, New Teen Titans, Guardian, Swamp Thing, Killer Croc, Kobra, et H.I.V.E n'existent que parce que Deathlaw, Narmor, Iron Man, Spider-Man, the Wasp, Uncanny X-Men, Captain America, Man-Thing, le Lézard, Hydra et A.I.M existaient déjà.
Bien sur ce n'est qu'une liste exhaustive et faite de mémoire. Il est de fait que DC a autant volé à Marvel que Marvel a volé à DC (si certains ont des corrections ou des ajouts, ils sont les bienvenus).
Mais simplement parce qu'elles se piquent des idées, ces deux compagnies ne sont pas pour autant comparable. Marvel a un univers à taille humaine (bien que plus d'aventures dans l'espace). DC de son côté, un univers de type plus mythologique (la dimension humaine vient au départ des sidekicks).
Deux genres différents. Seuls le média 'comics' et le principe des super héros en font des univers à comparer. Il n'y a strictement aucun intérêt à essayer de casser l'un et de mettre l'autre sur un piédestal. C'est comme de comparer Coraline et L'étrange Noël de Monsieur Jack simplement parce que les histoires se passent dans des mondes à l'esthétique gothique et qu'il s'agit de films en stop motion. Les deux sont excellents, certains artistes ont participé aux deux films. Mais cela reste des films différents et que peu de gens se sentent le besoin de comparer. (où pour utiliser une expression plu connue : comparer torchon et serviettes, certes ils se ressemblent mais ne sont pas sensés avoir la même utilisation).

 

Mais venons-en aux univers cinématiques Marvel (MCU - Marvel Cinematic Universe) et DC (DCEU - DC Extended Universe).
- Les films Marvel sont avant tout là en tant que films d'actions et de divertissement. Les réalisateurs on trouvé une formule qui marchait avec Iron Man et l'ont répétée sur plusieurs films. Leur univers se construit sur un principe où les dommages collatéraux ne posent pas beaucoup de problème (d'où le ratage de Civil War sur ce thème puisqu'ils ont passé les 13 films précédents à éviter de se poser la question et qu'ils ont réussi a éviter de creuser un minimum la question malgré la présence de Spider-Man qui aurait pu servir d'exemple PARFAIT à cette problématique).
- Les films DC à l'inverse (pour l'instant Man of Steel, Batman V Superman et Suicide Squad), se reposent sur le principe de la responsabilité. Certes il a été dit par les 'haut gradés' que BvS serait le film le plus sombre du DCEU, mais cela ne veut pas dire qu'ils abandonnent l'idée en soi comme le prouve Suicide Squad qui est un film profondément fun et qui n'hésite pas à aborder ledit thème. Alors certes, les films DC ont un éditeur qui ne semble pas être de la trempe de ce qu'ils ont chez Marvel. En revanche ils ont l'audace d'essayer de nouveaux moyens de narration. Qui certes ne sont pas toujours réussis, mais partent au moins d'une bonne idée (la caméra 'Parkinson' de Man of Steel par exemple était là pour représenter le tourment de Superman en proie à des émotions d'une puissance et d'un chaos auquel il n'a jamais été exposé auparavant. Alors oui c'est raté. Mais c'était une bonne idée et ils ont appris de leurs erreurs). Il semble aussi que le format obligatoire qui les oblige à couper jusqu'à une-demi heure de scènes soit en partie responsable de certains problèmes de rythmes et d'intrigue (au moins pour BvS dont je recommende l'unique visionage de la version longue et Suicide Squad).
 Deux types de films. Personnellement j'aime aller voir les deux. Justement parce qu'ils sont différents. Si DC avait adopté la sauce Marvel, cela n'aurai pas correspondu à leurs personnages et il n'y aurait eu que peu d'intérêt à les voir :/ (exemple vérifié dans les comics où certains auteurs ne fonctionnent bien qu'avec une compagnie, par exemple Scott Lobdell, auteur chez DC depuis quelques années à un style d'écriture qui, s'il peut convenir à certains personnages Marvel, n'est pas fait pour l'univers DC -où du moins les personnages qu'on lui a confié).
Les deux compagnies et les médias qu'elles utilisent diffèrent grandement. Par exemple pendant longtemps la qualité des Dessins Animés et Films d'Animation DC on été d'une qualité largement supérieur à Marvel mais récemment c'est l'inverse qui se produit avec le Spectacular Spider-Man de Marvel (le DA est aussi bon que le comics est mauvais....et le comics est très mauvais) tandis que DC se retrouve avec Young Justice (je vais me faire des ennemis je sais, mais si ce DA n'est pas mauvais, il n'est pas si bon que ça. Même si j'avoue avoir beaucoup aimé les épisodes écrits par Peter David) ou encore The Killing Joke.
Il existe tout de même un parallèle intéressant entre comics et films. Par excemple dans les comics, DC a régressé dans son écriture de personnages Féminins alors que Marvel fait un véritable effort tandis que du coté des films, Marvel a franchement du mal à intégrer des personnages intéressants et bien écrits pendant que DC nous pond de super personnages.

Plus personnellement pour ce qui est des comics, en ce moment je me dirige plus vers Marvel que DC parce que j'ai eu énormément de mal à adhérer à New 52 et maintenant, Rebirth (notamment parce que mes personnages préférés ont eu le malheur d'avoir été confié à Scott Lobdell puis ont soit disparu, soit été confié à James Tynion IV et ce n'est pas forcément mieux).
Mais ça fonctionne par période. Comme pour tout et surtout dans des compagnies comme Marvel ou DC dont les personnages n’appartiennent pas à un auteur mais à la compagnie, la qualité des œuvres varie facilement en fonction des auteurs et des éditeurs.

Après bien évidemment chacun a ses préférences. La mienne va a DC qui m'a introduit à l'univers des super héros avec les dessins animés de Batman, La Ligue des Justiciers, Static Shock dans les années 90 et Teen Titans début 2000. J'ai d'ailleurs commencé les comics avec la série Young Justice (malheureusement jamais éditée en Français) qui reste jusqu'à aujourd'hui l'une de mes préférées et qui contient mes personnages DC préférés: Robin III/Red Robin (Tim Drake - L'un des personnage auquel je m'identifie le plus, toutes histoires confondues, avec Luna Lovegood), Impulse/Kid Flash (Bart Allen) et Superboy (Kon-El/Conner Kent) ainsi que Green Arrow que j'apprecie particulièrement (qu'il s'agisse d'Oliver Queen ou de Connor Hawke d'ailleurs).
D'un autre côté certains personnages de Marvel comme Captain America (Steve Rogers) ou Spider-Man (Peter Parker) font partie du Top 10 de mes Super-Héros préférés. 
Malgré tout, comme je l'ai dit précédemment, chaque période amène son lot de décéptions et même si mon amour général pour DC reste intact, en ce moment je m'amuse plus à lire Marvel (notamment les aventures de Peter Parker, Sam Alexander, Khamala Khan et Miles Morales) que la plupart des titres DC (Pour ce qui est de Rebirth, la nouvelle continuité de DC, je recommande tout de même les séries Batman et Green Lantern et déconseille grandement Detective Comics)

28 février 2016

Joséphine s'arrondit : la parentalité et ses angoisses

 

joséphine affiche

Le film commence là où s'était arrêté le premier opus : Joséphine et Gilles s'embrassant sous la pluie. Deux années ont passé et nos deux tourtereaux forment toujours un aussi joli couple. Toutefois, tout dégénère lorsque Joséphine découvre qu'elle est enceinte. Notre héroïne est prise de panique tandis que son compagnon est ravie de devenir père. Cela s'accentue encore plus lorsqu'elle doit l'annoncer à ses parents, fervents catholiques. S'ajoutent à cela les rendez-vous avec  le gynécologue, la  laborieuse recherche d’emploi pour la jeune femme au chômage depuis deux ans ainsi que les questions sur sa grossesse comme la peur de déféquer en pleine accouchement, celle de ne pas aimer son enfant, l'angoisse des lessives, la crainte de la mort du couple. Bref, plein de tracas pour la future jeune maman, encore bien loin d'être une adulte responsable.

joséphine test

Le film pose ici un regard assez honnête sur le métier de parent ainsi que sur l'état actuel des relations de couple. La parentalité n'est pas présentée comme quelque chose de glamour où tout est simple et beau. Il faut dire que l'on a tendance à nous montrer la maternité comme quelque chose de merveilleux alors que tout est loin d'être rose dans les faits. En effet, comme beaucoup d'autres femmes, Joséphine a peur de grossir, d'accoucher  mais aussi de se faire exploser le vagin. Pour rendre le film plus crédible, la réalisatrice s'est inspiré des témoignages de son entourage.

JOSPHINE-SARRONDIT-Bande-Annonce-2016

Quant au compagnon de Joséphine, il est montré comme un jeune homme fou amoureux, calme, mature et posé qui fait toujours tout pour combler les moindres désirs de Joséphine quitte à s'écraser. Il est sincèrement très heureux de devenir  père mais finit par péter les plombs devant les réactions irrationnelles de sa chérie. Ce film parvient à nous montrer à quel point il est parfois difficile pour les futurs papas de se positionner pendant la grossesse car on leur demande à la fois d'être attentionné et attentif mais en même temps d'être un peu macho car sinon ce n’est pas sexy. Tout au long du film, Gilles apprend à s’affirmer face à sa compagne de plus en plus "attachiantes". Ainsi, cette grossesse permet de rééquilibrer les rapports entre les deux personnages.

josephine-s-arrondit-photo3

Malgré son réalisme, "Joséphine s'arrondit" reste avant tout une comédie où les situations sont parfois poussées à l'exagération, ce qui en fait un bon divertissement. Les gags s'enchaînent et  le film peut aussi compter sur une palette de personnages tous assez bien mis en valeur et qui ne sont pas là pour servir la soupe à Joséphine. Que ce soit Sophie, l'amie de l'héroïne, fuyant toute relation amoureuse ou encore la mère ultra catho de Joséphine ( incarnée par la magnifique Josiane Balasko qui est également la mère de la réalisatrice dans la vraie vie). Marilou Berry est absolument parfaite en Joséphine. Elle nous la rend complètement "attachiante". Elle endosse parfaitement les deux casquettes de comédienne et de réalisatrice ce qui est loin d'être facile. Le film est bien rythmé, dynamique et certains plans sont parfois très bien travaillés ce qui s'ajoutent à l'humour omniprésent du film. Les autres acteurs sont aussi excellents. En particulier, Mehdi Nebbou, qui incarne le personnage de Gilles, est toujours très juste dans son interprétation ou Sarah Suco, interprétant Sophie.

josephine-s-arrondit-990x0-2

En conclusion, "Joséphine s'arrondit" est un bon divertissement familial, frais et moderne qui fait plaisir à voir. Par ailleurs, il réussit l'exploit difficile  d'être bien meilleur que le premier opus qui était plutôt moyen malgré la présence de très bon acteurs. 8/10 est la note de ce film.

Signée FriendsWatson

joséphine déprime

21 février 2016

Deadpool : l'anti-héro par excellence

Deadpool

Deadpool est un film réalisé par Tim Miller. Il est basé sur les comics Marvel.

Wade Wilson est un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après s'être fiancé avec sa petite amie prostituée (qui semble être aussi dérangée du bocal que lui), il découvre qu'il est atteint d'un cancer dont les chances de survie sont minimes voire inexistantes. C'est alors qu'une mystérieuse organisation l'approche et lui propose de participer à une opération qui pourrait le guérir et lui donner des pouvoirs incommensurables. Il se laisse donc tenter mais il déchante vite lorsqu'il apprend les véritables intentions de l'organisation c'est à dire fabriquer des esclaves. L'expérience tourne mal et notre héros se retrouve doté de capacité de régénération renversante ainsi que d'une peau complètement ravagée. Wade se lance alors à la poursuite de l'homme qui a voulu détruire sa vie, le grand méchant Francis (avec un prénom comme ça pour un méchant, on a sent déjà le sérieux de l'œuvre) . Il prend alors le nom de Deadpool.

L'introduction n'est pas s'en rappeler celle de "Captain America The First Avengers" même si elle diffère un peu car on oscille entre le présent et les flash-back. Cela est si bien réalisé que l'on ne s'y perd absolument pas. Ainsi, on plonge tout de suite dans l'action et le spectateur se retrouve propulsé dans un univers complètement barré où l'humour règne en maître ce qui n'est pas pour nous déplaire. En effet, Deadpool passe son temps à lancer des blagues gores et salaces, tout en nous parlant à nous les spectateurs. Il est possible de retrouver ce procédé dans l'excellente série "House Of Cards" (que je recommande fortement).  De plus, les dialogues du film sont complètement hilarants !

Ici Deadpool est l'anti-héro par excellence. Il n'est ni bon, ni mauvais. C'est juste un salaud qui aime s'en prendre à plus salaud que lui.  Littéralement, c'est un psychopathe complètement allumé et immoral bourré d'humour et d'irrévérence. C'est pour cela qu'il refuse d'appartenir à cet joyeuse famille que sont les X-Men, malgré des multiples invitations du "boys band" (selon ses dires).

Par ailleurs, le film casse les codes du genre super-héros afin de les substituer par un humour désopilant. Il a beau être un film Marvel, c'est limite une parodie, comme Kick-Ass. Il se moque de ce type de film et de son budget de 50 millions de dollars (A noter que le premier volet d' "Iron Man" disposait d'un budget de 140 millions dollars !). D'ailleurs, le réalisateur parvient à nous prouver que même avec un petit budget, son film de "super-héros" peut être une réussite sans pour autant en faire des caisses comme on peut le voir avec les films "Avengers" par exemple.

DEADPOOL-Image-diverse-2-movie-2016-Ryan-Reynolds-Go-with-the-Blog

Autre bon point du film : la mise en scène certes classique mais qui marche très bien. En effet, les scènes d'actions sont parfaitement bien maîtrisées et elles sont ponctuées de scènes combats très bien orchestrées et sanglantes, parsemées d’humour, et qui nous rappellent parfois les films réalisés par Quentin Tarantino. Le film est dynamique et endiablé, ce qui fait qu'il est impossible de s'ennuyer durant toute la durée du film.

Le film est également rempli de quelques références à la pop culture sans pour autant que cela ne devienne indigeste pour le spectateur. On est ici dans la juste mesure des choses et c'est ce qui constitue un autre point positif du film.  Ainsi chaque référence est logique et colle parfaitement avec la situation comme lorsque Wade Wilson se coupe la main pour échapper au X-Men, Colossus, faisant alors référence au film "127 heures" ou encore quand l'interprète de Deadpool, Ryan Reynolds,  se moque de lui-même dans son rôle de "Green Lantern" sorti en 2011.

deadpool-movie-reviews

Pour en venir aux acteurs du film, Ryan Reynolds nous livre une incroyable performance en nous jouant un psychopathe des plus attachants. Il parvient précisément à retranscrire les traits caractéristiques du personnage de Deadpool. Les personnages secondaires ne sont pas en reste non plus. Que ce soit la petite amie de Wade, pas potiche pour un sou, ou  l'ami barman du héros qui n'est pas le dernier pour se moquer de Deadpool, sans oublier, la vieille aveugle séquestrée par Deadpool chez elle, lui servant d'esclave. Ici chaque personnage se laisse apprécier à sa juste valeur.

Seul vrai bémol du film : sa durée. En effet, alors que des films comme "Avengers" ou encore "Iron Man" durent plus de deux heures, "Deadpool" ne dure que 1h44m. Cela est  sûrement dû à son budget limité, ce qui fait que ce film est un peu court pour un film de ce genre. Cependant, l'avantage est qu'on n' a pas le temps de s'ennuyer. Toutefois, on reste un peu sur notre faim et on se dit alors que le film aurait très bien pu aller encore plus loin. Néanmoins, il faut avouer que, pour un premier film, c'est vraiment excellent. Il est de loin, bien meilleur que les premiers volets d' "Iron Man", de "Captain America" ou encore de" Thor".

Pour conclure, "Deadpool" est une véritable réussite cinématographique qui aurait pu être encore mieux exploitée si le film avait pu durer plus longtemps et s'il avait possible d'avoir budget plus important mais il n'y a pas lieu de s'inquiéter pour la suite. Devant le succès du premier volet, une suite est déjà en chantier et cette fois-ci elle pourra bénéficier de plus de moyens pour nous donner un deuxième film encore plus divertissant, drôle et irrévérencieux que ce premier film.  8/10 comme note.

Signée FriendsWatson.

deadpool1-gallery-image

25 janvier 2016

Jeremy Ferrari - Vends 2 pièces à Beyrouth (au Trianon)

Bonjour, Bonjour

Cela fait un bout de temps que je n'ai pas posté de nouvelle critique (je remercie friendswatson pour ses mises à jours bien plus régulières que les miennes qui gardent ce blog en vie).

Source: Externe


Aujourd'hui je vous présente mon avis sur le dernier spectacle de Jeremy Ferrari : Vends 2 Pièces à Beyrouth

1ère Partie

Laura Laune
La Prof et Léa la Giraffe (ces deux sketchs sont visionables sur internet si vous êtes curieux)

Que dire de ces deux sketchs ? Je connaissais bien le deuxième, entendu sur Rire et Chanson il y a plusieurs mois de cela (je me demandais pourquoi la voix de l'humoriste me disait quelque chose mais je n'arrivais pas à la replacer avant qu'elle ne commence son deuxième sketch). On voit pourquoi Jeremy l'a prise sous son aile, vulgaire dans le fond mais pas vraiment dans la forme (ce qui en soi le rend presque plus vulgaire). J'ai beaucoup aimé, La prof fille à papa qui s'occupait de jeunes 'délinquants' et qui n'hésite pas à se foutre de leur tête de façon presque prude –dans son ton mais pas dans ses termes, était génial. On pourrait croire que le nombre de sketchs de ce genre le rendrait moins drôle et pourtant sa touche personnelle d'enfant bourgeoise à la voix de crécelle rajoute un plus au sketch qui en devient hilarant -cela compte également pour le sketch de la Giraffe, raconté comme un enfant raconte une fable…. je pense d'ailleurs aller voir son spectacle.

 

Le Spectacle

Que dire de ce spectacle ? Ce spectacle qui a pour thème "peut-on rire de la guerre ?" …Enfin la guerre, le terrorisme, ce genre de petites surprises toujours plus agréables les unes que les autres.

En effet ce One-Man Show a une trame basée sur la géopolitique.
Et quelle est la réponse ? Pour moi c'est un Grand OUI. Pourquoi ? Et bien parce que je suis de nature à suivre la pensée "mieux vaut rire que pleurer" et parce que je considère que la réalité frappe toujours plus fort à travers la dérision (d'où mon amour pour l'humour noir). Et ce spectacle légèrement remodelé pour ajouter les évènements de Novembre en plus de ceux de Janvier dernier (déjà un an) est un régal à voir. Je l'attendais au tournant (enfin au tournant….pas tant que ça parce que j'étais presque sure de l'aimer mais je l'attendais avec impatience) et je n'ai pas été déçue. Entre les cours d'Histoire de l'Islam, la création de Daesh, l'inefficacité de notre armée et de notre police (en roller ou équestre), la critique d'OGNs ainsi qu'Hugo Boss sponsor officiel des SS pendant la 2ème Guerre mondiale ou encore  les mentions des attentats terroristes au Bataclan, on peut dire que Jeremy Ferrari  n'y est pas allé de main morte.

Comme toujours son spectacle est recherché (c'est une des raisons pour lesquelles j'avais adoré son spectacle précédent). Il a d'ailleurs mis un lien sur son site pour télécharger ses sources (très intéressantes d'ailleurs, j'en recommande la lecture même si l'on a pas vu ou aimé ce spectacle).
Si Hallelujah Bordel! s'inscrivait dans de l'humour noir plutôt "classique",  V2PAB repousse les limites de ce qui est souvent considéré comme acceptable dans un style délicieusement corrosif. D'ailleurs, mention notable à sa référence à Pierre Desproges (que j'admire énormément). Il n'a d'ailleurs pas hésité à nous balancer des messages qui ont finit dans le silence (non pas qu'il les ai raté, au contraire), ce qui montre non seulement sa 'maîtrise' du sujet –pour autant qu'un tel sujet puisse être maîtrisé, il en maîtrise au moins la ligne générale- mais également sa compréhension du rythme d'un spectacle.

Ce qui nous amène sur la mise en scène. Contrairement au précédent spectacle qui pouvait paraître presque longuet à certains moments (surement parce que ce n'était qu'un long sketch), celui-ci faisait une pause entre chaque sketch (qui se suivaient tout de même) permettant ainsi une remise à zéro de l'attention si je puis dire (je sais que cette pratique est plutôt courante, je l'ai déjà dans divers shows mais comme il ne l'avait pas fait dans son précédent spectacle, je me suis dit que c'était à noter….surtout si comme moi vous avez du mal à garder votre concentration très longtemps, et son spectacle dure presque DEUX heures, donc il faut pouvoir les tenir).

Que dire de plus si se n'est que ce One Man Show est délicieusement politiquement incorrect.

 

PS: je retourne le voir avec friendswatson à l'Olympia parce qu'on l'a vraiment adoré et ... un de ses humoristes préférés qui fait l'Olympia ça ne se rate pas !

Publicité
1 juillet 2015

Dragon ~Ball le manga de référence

Dragon_Ball_wallpaper

Synopsis : Son Goku est un petit garçon très fort qui possède une queue de singe et qui vit seul dans la montagne et ce depuis la mort de son grand-père. Un jour il fait la connaissance de Bulma, une jeune fille à la recherche des dragon balls. Il s'agit de boulles magiques qui permettent à celui qui possède les sept de voir son vœu le plus cher exaucé par le dragon Shenron. Goku possédant la dragon ball à quatre étoiles (dernier souvenir de son grand père) il décide d'accompagner Bulma dans son voyage afin de découvrir le monde. Au cours de leur parcours initiatique, ils font de nombreuses rencontres comme Krillin, qui deviendra son meilleur ami. Goku, qui a été entrainé aux arts martiaux par son grand père quand il était petit, est amené à suivre des apprentissages plus poussés auprès de différents maîtres comme Tortue Génial (un champion d'art martiaux aussi fort que pervers) ou Maitre Karin et à participer à de nombreux tournois d'art martiaux. Si ses ennemis sont d'abord seulement humains, il se met ensuite à affronter de nombreux ennemis de différentes variétés dont le démon Piccolo qui devient, par la suite, son allié et le père de substitution de son fils, Gohan, lorsque Goku  est confronté à son passé de Saïyen, une race d'extraterrestres guerriers. C'est alors que notre héros découvre qu'il avait été initialement envoyé sur Terre pour anéantir la race humaine. Cependant, il reste toujours le défenseur de sa planète d'adoption et se déclare être terrien malgré tout.

dragon-ball-z-04-1-g

Avant de commencer ma chronique, je tiens à préciser que Dragon Ball est mon premier anime et mon deuxième manga (après Détective Conan).

Je vais également en profiter pour mettre les choses au point : Dragon Ball n'est pas qu'un manga de combat ! En effet, il est souvent décrié comme un manga où le combat règne mais je tacherai de montrer que ce n'est pas le cas et qu'il peut s'adresser à un public divers.

Dragon Ball est né en 1984. C'est un shonen (manga destiné à un public masculin) et est l'un des mangas les plus vendus dans le monde. C’est quelques années plus tard qu’un anime homonyme est créé, suivit par un autre nommé Dragon Ball Z correspondant à la deuxième partie du manga et se déroulant cinq ans après le mariage du héros et de Chichi où l'on fait ensuite la connaissance de leur fils Son Gohan qui deviendra le "héros" de cet anime. Beaucoup de fans (moi y compris), considèrent qu’il n’existe que deux animes. Cependant, il y en a un autre : Dragon Ball GT. Dans celui-ci, seule la saga des dragons sacrés a été crée par Toriyama lui-même. Les autres sont l'œuvre seule de la Toei. Toutefois je traiterai de cet anime dans une autre chronique. Un autre anime (et manga également), Dragon Ball Super, suite directe de Dragon Ball Z fera son apparition le 5 juillet 2015 au Japon mais je ne peux pas vous le commenter dans cette chronique.

piccoloandgohanstory

Dragon Ball est l'œuvre qui a, incontestablement, propagé le manga en France en générant un lien nouveau entre bande dessinée et dessin animé.

L'auteur, Akira Toriyama, plonge ses lecteurs dans un univers étonnant peuplé par des personnages tout aussi surprenants et loufoques qu'attachants. De plus, son œuvre est ponctuée d'un humour quasi omniprésent (en partie dû à l'immense bêtise de son héro, mais pas que). L'histoire est plutôt bien ficelée et on n'assiste pas à un enchainement de scènes de combat sans aucune explication. Dragon Ball est avant tout un manga d'humour où rien n'est pris au sérieux même si avec la deuxième partie du manga (qui correspond à l'anime Dragon Ball Z), il y a un peu plus de combat. Par ailleurs, l'auteur sait parfaitement ajuster les moments sombres et dramatiques aux moments divertissants ce qui est l'une des plus grandes forces de ce manga.

Akira Toriyama a su prendre des risques en créant une histoire qui dépasse les frontières de la Terre avec des voyages jusqu'au fin fond de l'espace ou au paradis. Même si on peut lui reprocher de s'être éloigné de l'intrigue principale qui est la quête des boules de cristal, ces dernières restent tout de même un pilier de l'histoire car à chaque problème, les héros repartent à leur recherche, même si de manière plus rapide grâce à l'habitude et au radar à boules de cristal.

Dragon-Ball-Z-

Au fil de l'histoire, des personnages, plus ou moins importants, se sont greffés au duo de départ (Goku & Bulma) permettant de creuser certaines intrigues et parfois de soulager le héro dans les combats. L'un des gros risques de l'auteur a été de le tuer justement ce qui a permis de mettre en avant son fils, Gohan, et son ancien ennemi et maintenant allié, Picollo. C'est ainsi que lors de la saga Saïyen, Son Gohan, âgé de 4 ans à peine, devra protéger la terre à la place de son père. Toutefois, Goku étant très populaire auprès fans qui n'arrivaient pas à l'oublier, l'auteur (en grande partie encouragé par son éditeur) décide de le faire revenir. C’est ainsi que ce système de résurrection souvent réutilisé par la suite, est introduit. L'apport en plus dans l'histoire, ce sont les saiyens. Ces extraterrestres avec des queues de singe qui apparaissent pour détruire la Terre. C'est ainsi que l'on verra apparaitre dans l'histoire le grand rival de Goku : Végéta, personnage toujours tiraillé entre le "bien" et le "mal" mais qui deviendra progressivement "le meilleur ami" du héro. D'autres personnages arriveront par la suite comme Trunks, le fils de Végéta et Bulma, et le second fils de Goku : Son Goten. Toriyama inscrit donc la série dans une logique générationnelle. On aurait pu penser qu'il y aurait une reprise de flambeau, notamment avec Gohan qui devait être le personnage central de Dragon Ball Z, mais elle n'arrivera jamais car Goku finit toujours par ressusciter (ce qui est l'un des gros points faibles du manga avec la mort des personnages qui est censée être un évènement important mais qui ne l'est plus car ils finissent toujours par être ressuscités), mais aussi parce que ses enfants ne sont pas intéressés par la vie de guerriers.

A noter qu'au fur et à mesure qu'avance le manga, les méchants deviennent de plus en plus terribles. Mention spéciale pour le très populaire Cell, aussi bien impitoyable que charismatique, qui a réussit à faire littéralement exploser de rage Gohan qui a un immense potentiel de combat et qui éprouve le plus de difficulté à maitriser ses émotions.

dbz méchant

Akira Toriyama a finalement réussi à créer son univers propre, à y ajouter de la cohérence (les dragon balls, les planètes, la vie après la mort...) et à plonger l'ensemble dans un humour excellent et une histoire qui ne veut pas se prendre la tête.

Parlons à présent de sexisme. Pour beaucoup le manga donne une image négative de la femme mais, pour d'autres, c'est tout le contraire. Pour ma part, je me place surtout dans la deuxième catégorie même si j'estime également que Dragon Ball n’est pas dénué de sexisme : personnages féminins peu présents, machisme des personnages masculins, etc... Toutefois les femmes sont présentées avec des caractères
forts qui ne les réduisent pas au simple statut de potiches. Par exemple le premier personnage féminin, Bulma, bien que très superficielle (surtout au tout début même si elle le reste par la suite), est une inventrice de génie et possède un sacré caractère. De plus, Elle n'hésite pas à user de ses charmes pour obtenir ce qu'elle veut. Elle se calmera un peu, par la suite avec sa rencontre avec Végéta qui conduira la naissance de Trunks, mais elle conservera son mauvais caractère tout au long de l'histoire étant ainsi l'une des grandes peurs de Goku.                
Chichi, l'épouse de Goku et mère de Gohan et Goten, est certes la ménagère parfaite qui tient son logis parfaitement entretenu et qui met un point d'honneur à l'éducation de ses fils (enfin surtout à celle de Gohan) mais c'est avant tout la plus grande peur de son mari. En effet, comme Bulma, elle dispose d'un très mauvais caractère et tient souvent tête à son mari quand il veut entrainer son fils. Par ailleurs elle ne cesse d'essayer de convaincre Goku d'arrêter de se battre et de mener avec elle une vie simple et tranquille mais ce dernier n'en fait qu'à sa tête. C'est d'ailleurs un peu le symbole de la mère courage dans l'histoire. En effet avec les différentes morts de son mari, elle se retrouve sans arrêt à devoir tout gérer chez elle. Heureusement que son ainé, Gohan, est plutôt du genre mature. Ce personnage est souvent considéré de manière injuste comme un tyran. Ce n'est pas vrai. C'est juste une  femme qui tente de gérer, au mieux,  sa famille de la meilleure manière qui soit. Quoi de plus normal qu'elle préfère que son mari passe un peu de temps avec sa famille au lieu de s'entrainer sans arrêt ou qu'elle veuille le meilleur pour son fils ainé. Tout parent rêve du meilleur pour ses enfants même si avec Chichi c'est parfois un peu exagéré il faut le reconnaitre. De plus je trouve qu'il est parfaitement normal qu'elle soit contre le fait que son enfant soit envoyé au combat alors qu'il ne sait pas à priori se battre et qu'elle considère qu'il devrait être à l'école à la place.      
Le personnage de Lunch est assez particulier. En effet, elle possède une double personnalité, c'est comme ça qu'à chaque fois qu'elle éternue, elle change de personnalité ce qui entraine de nombreux gags entre elle et ses amis. Ainsi ses cheveux changent de couleurs : quand ils sont bleus, elle est adorable mais lorsqu'elle devient blonde, elle devient hyper agressive et armée jusqu'aux dents. Par la suite, le personnage s'efface et on ne sait pas ce qu'il advient d’elle.          
C-18 apparait dans la saga Cell. C'est d'abord une ennemie de Goku et de ses amis. Elle était une simple femme mais fut capturée avec son frère par le Dr Géro qui en fit des cyborgs impitoyables dont la mission était de s'en prendre à notre héro. Elle dispose avec son frère d'une énergie infinie qui lui permet de se battre sans jamais se fatiguer. Ils en prirent conscience et finirent par se rebeller contre leur créateur. Lors d'un combat, elle fut protégée par Krillin qui tomba sous son charme lorsqu'elle le remercia par un baiser sur la joue. Après le combat contre Cell, Krillin demanda à Shenron de désamorcer les bombes qui se trouvaient dans les corps de C-17 et C-18. Cette dernière ne le remercie pas mais lui dit tout de même au revoir. On ne sait pas ce qu'il se passe ensuite mais on les retrouve 7 ans plus tard mariés et avec une adorable petite fille. C-18 conserve certains traits de sa personnalité. Ainsi elle est complètement vénale et a conservé ses aptitudes en combat mais elle est beaucoup plus humaine et est très liée avec Krilin (la scène où elle tente d'aider son mari à tricher aux cartes en est un bon exemple).    
Enfin nous avons le personnage de Videl, l'épouse de Gohan. C'est d'abord la camarade de classe de ce dernier mais ils finiront par se rapprocher lorsqu'elle découvre sa véritable nature en le faisant chanter. Elle souhaite apprendre à voler et c'est Gohan qui est chargé de lui apprendre la technique sous peine qu'elle balance tout au monde entier. C’est à ce moment que Videl finit par tomber amoureuse de lui et réciproquement. Elle devient de plus en plus attachante au fil de l'histoire. C'est une adolescente complexe qui a du mal à exprimer ses sentiments mais elle est prête à (presque) tout pour obtenir ce qu'elle veut. C'est une véritable battante qui ne lâche jamais prise (son combat avec Sporovitch en est un très bon exemple), très forte au combat (l'un des humains les plus forts que Gohan ait pu voir) et également dotée d'un sacré caractère. Toutefois devant des antagonistes qui n'ont rien d'humain, elle sera bien obligée de se mettre en retrait parce qu'elle n'est pas assez puissante car elle reste une humaine avant tout. Si elle peut paraitre si énervante au début, c'est parce qu'elle se sent obligée de prouver qu'elle a sa valeur, plus qu'un homme aurait à le faire, dans un monde de combats même quand il n'y en pas besoin quitte à avoir l'air arrogante, capricieuse et peu sympathique. C'est d'ailleurs un peu le combat de toutes les femmes dans notre société. En effet, en tant que femme, il faut que nous soyons deux fois meilleures que les hommes pour avoir la moitié de ce qu'ils ont. C'est un peu ce que représente Videl même si chacun peut avoir une interprétation différente de ce personnage. Son amitié/flirt avec Gohan basé(e) sur le respect lui permet de s'ouvrir un peu plus. On découvre alors un personnage beaucoup plus attachant notamment parce que Gohan est l’une des rares personnes à la voir telle qu'elle est vraiment.

dragon-ball-z-girls-wallpaper-dragon-ball-females-32000568-900-675

Dragon Ball est une sorte de manga de science fiction. En effet, les villes sont dotées d'une architecture plutôt futuriste (bâtiments aériens sphérique). De plus l'auteur nous montre une technologie très développée comme les voitures volantes, les robots, avions et divers véhicules empruntés à l'univers de la science-fiction. Par ailleurs, le concept des capsules est intéressant. Elles permettent de miniaturiser les objets de la vie quotidienne ce qui permet, par exemple, de déplacer sa maison ou d'emporter des objets incommodants avec nous.

Il est important également de souligner qu'il est normal qu'au bout de 42 tomes il soit difficile d’éviter la redondance.

En conclusion, Dragon Ball est incontestablement le manga culte de ces trente dernières années. Il a su évoluer, nous séduire et nous faire éprouver une multitude d'émotions. C'est un véritable régal à lire et à voir en anime (malgré quelques longueurs parfois au niveau des combats).

Note du manga : 7,5/10.

dbz-family-dragon-ball-z-29949642-720-480

Signée FriendsWatson

20 juin 2015

The Flash : une série lumineuse

the-flash-render

Synopsis : Barry Allen est un jeune scientifique travaillant pour la police de Central City. Lorsqu'il avait 12 ans, il a été témoin du meurtre de sa mère par une entité mystérieuse. Son père, ayant été accusé de ce meurtre, Barry cherche par tous les moyens à le faire innocenter. Quelques années plus tard, Barry est frappé par l'explosion d'un accélérateur de particules dans les laboratoires du Docteur Harrison Wells. Il va alors sombrer dans le coma pendant neuf mois. À son réveil, il découvre qu'il peut courir à une vitesse surhumaine et se guérir de façon accélérée, mais aussi qu'il n'est pas le seul méta-humain à avoir obtenu des pouvoirs.

A noter que The Flash est une série dérivée d'Arrow. Avant même le pilote de The Flash, Barry avait déjà réussit à séduire les téléspectateur lors de son apparition dans les épisodes 8 et 9 de la saison 2 de sa série mère. Depuis son lancement sur la CW, c'est devenue la série phare de la chaine dépassant même "The Vampire Diaries" (dont la popularité ne reflète pas la qualité de l'œuvre). Ce succès a également permis de renforcer la position de la série "Arrow".

the flash-web

Tout d'abord ce qui explique ce succès, c'est surtout la bonne humeur dégagée par la série. En effet chaque épisode apporte son lot d'ondes positives et d'humour. Il est donc évident que dans le contexte actuel de crise, un peu de bonne humeur et d'ondes positives font du bien. Contrairement à un Superman un peu névrosé ou un Arrow sombre, Barry est un personnage lumineux qui transcende les autres ainsi que les téléspectateurs. Ainsi, on peut voir qu'il est absolument ravi d'avoir ses nouveaux pouvoirs et qu'il veut les utiliser pour faire le bien et sauver le plus de gens possible. Par ailleurs, à l'inverse de la plupart des super héros, en général, la priorité de Barry/Flash n'est pas d'attraper les "méchants", mais bien d'épargner le plus de vies possibles. C'est ainsi que l'on voit le héro littéralement "s'éclater" à sauver les gens et à rendre service aux autres. Pour lui ce n'est pas un devoir mais simplement quelque chose de normal.

De plus le personnage de Barry Allen est doté d'une grande sensibilité comme on peut le voir dès le premier épisode lorsqu'il dit à son père, prisonnier, à quel point il est fier d'être son fils et que c'est pour cela qu'il a toujours refusé de changer son nom de famille. A noter qu'il est très rare pour un protagoniste "mâle" de pleurer à l'écran et ce, dès le pilote. Il est donc très facile de s'identifier à ce super héro profondément humain et sympathique. En cela, la série est très innovante.

the-Flash-140808-05-700x465

Toutefois la série possède également ses petits moments de noirceur, nécessaires à son bon développement notamment lorsque Barry fait le (parfois douloureux) apprentissage de ses pouvoirs et de sa condition de héros. C'est à la fois une série fantastique (car on y traque des méta-humains) et une série légère grâce à l'humour et à la gentille arrogance de son personnage. C'est un peu ce qui différencie The Flash de sa série mère, Arrow où le ton est beaucoup plus adulte et où les méchants sont des humains à part entière.

flash arrow

La série présente une galerie de personnages secondaires qui se développe au fur et à mesure que la série avance. En effet le duo Cisco-Caitlin, qui avait toute ses chance d'être caricatural, ou Eddie, personnage plutôt insignifiant au début, ont gagnés en épaisseur au fil des intrigues. Il en va de même pour Joe, le père adoptif de Barry et de l'intrigant Harrison Wells dont on apprend les secrets dans presque chaque épisode. C'est sans doute le personnage d'Iris, la meilleure amie du héro, qui connait un développement très superficiel à tel point qu'il est difficile de s'attacher à elle ce qui est vraiment dommage car il y a surement plus à découvrir sur elle et sur sa relation avec Barry (dont les moments ensemble sont toujours très sympathique à voir). Hormis ce petit soucis, le développement des seconds rôles est plutôt réussi. Chacun apporte à sa manière un peu de fraîcheur et de bonne humeur comme Cisco ou encore Joe.  Ils apportent tous un peu d'aide à Barry. De plus la notion d'équipe est prépondérante. En effet, il est clair dès le début que Barry tout seul ne peut pas tout résoudre. C'est grâce à son équipe qu'il parvient à sauver le plus de gens possible.

the-flash-power-outage-05

A noter également que la relation unissant Barry à son père adoptif, Joe, est très touchante et est l'un des points fort de la série. Joe réussit à combler le vide laissé par l'emprisonnement d'Henry, le père de Barry, sans pour autant lui prendre toute sa place. Ainsi Barry n'oublie jamais qui est son  vrai père même s'il aime Joe comme s'il l'était ce que l'on peut voir lorsque Barry l'appelle "papa" ou encore quand Joe l'appelle "fils".

flash barry et joe

Enfin, de nombreux guest viennent ponctuer la série comme Wentworth Miller ou encore Victor Garber.

Pour conclure, The Flash est sans hésiter une des meilleures découverte de la saison 2014-2015 tant au niveau de l'atmosphère que des personnages. Elle a su parfaitement se différencier de sa série mère tout en restant liée avec. A améliorer sans doute, dans la deuxième saison, un peu plus le développement de certaines intrigues, parfois un peu rapides, et du personnage d'Iris. Bon démarrage pour cette série qui est très prometteuse pour la suite.

the-flash

Signée FriendsWatson

24 décembre 2014

Critique sur "Les Gremlins"

gremlins-26f88

Il s'agit d'une comédie horrifique réalisée par Joe Dantes et produit par le grand Steven Spielberg. Il est sorti en 1984.

gremli12

Ce film commence comme un film d'horreur normal avec un soupçon de conte de fée moderne. Billy, jeune homme naïf, venant d'une famille aux revenus moyens, se fait offrir comme cadeau de Noël, de la part de son père, une petite peluche toute mignonne nommée Gizmo. Cette drôle de petite créature est en réalité un Mogwaï. Pour bien s'en occuper, trois règles essentielles sont à respecter :

-ne pas l'exposer à la lumière,

-ne pas le nourrir après minuit.

-ne pas le mouiller !

gremlins-4

Toutefois, un des amis de Billy finit, accidentellement, par mouiller le pauvre Gizmo ce qui donne naissance à une multitude de bêtes bien plus dangereuses et qui n'ont aucun scrupule à transgresser les règles en transformant la ville en un véritable chaos.

gremli16

Au début du film, le rythme est lent ce qui est tout à fait normal puisque le réalisateur reprend les codes du film d'horreur. Cependant dès le moment où Gizmo se fait mouiller, tout s'accélère !

gremlins_10_cuisine

Joe Dantes parvient parfaitement à jongler avec l'humour noir, l'originalité et la violence tout en dénonçant la négligence et l'abrutissement ambiant comme on peut le voir à travers le personnages du vieux Chinois, propriétaire de Gizmo, avec son discours, toujours d'actualité, sur le mépris de notre société de toutes les règles et morales entrainant des catastrophes. Ainsi c'est le manque d'attention de Billy qui a conduit à ce désastre. C'est également, en quelque sorte, une dénonciation du capitalisme avec les fermetures d'usines pour contenter des "vilains" de la finance, obsédés par l'argent, et mettant en péril l'avenir de nombreux salariés.

gremlins-1

En outre, le film est rempli de références  à des œuvres (Blanche-Neige, James Bond, E.T. l'extra-terrestre... ) ou à des acteurs (Clark Gable). C'est donc encore plus un plaisir pour les cinéphiles.

gremli11

Malgré le fait que ce film ait bien vieilli, il reste néanmoins encore très actuel.

gremlins_29227_1

 7/10 est la note de  ce film qui mérite parfaitement son statut de film culte ! C'est le parfait petit conte de Noël !

gremlins_02

Signée FriendsWatson

22 octobre 2014

Switch Girl : Un shojo complètement déjanté parodiant les shojos classiques !!!!

switch-girl affiche

En général je n'aime pas trop les shojo (manga pour filles) car je trouve que c'est beaucoup trop fleur bleue. De plus les héroïnes sont souvent montrées comme des cruches sans cervelle (et les héros masculins trop stéréotypés). Malgré tout il m'est parfois arrivé d'aimer en lire mais c'était surtout pour le coté absurde ou parodique des situations (ex : Lovely Complex, Hana Yori Dango ou encore My Lovely Hockey Club).

switch girl on off

Résumé (source manga news) : Nika Tamiya, lycéenne très populaire de l'établissement Shuei à Tokyo, cache un grand secret : c'est une Switch Girl ! Tel un caméléon, elle change de peau en fonction de son environnement. En mode "on", la jeune fille ressemble à toutes les adolescentes de son âge : elle est coiffée à la perfection, prend soin de porter une tenue vestimentaire à la dernière mode, se maquille sans fautes de goût. En revanche, en mode "off", Nika est très loin de l'élégance. Elle arbore un pyjama Neko très loin du glamour, ses cheveux sont attachés (car en réalité, ils la gênent) et elle met même un bandana, elle porte une culotte de relâche (c'est-à-dire large, usée, et très loin du moindre ses de l'esthétisme), ne se maquille pas, mange à n'importe quelle heure des poissons puants et passe ses nuits à jouer aux jeux vidéo. Non, il n'y a pas deux Nika, mais bien une seule, et c'est là toute la difficulté de la chose car cacher à ses camarades de classe son mode "off", lorsque l'on est la lycéenne la plus populaire de Tokyo, s'avère très compliqué…

3069096425_1_13_zZ52pEFa

Il s'agit ici d'un manga écrit par Natsumi Aida et publié aux éditions Delcourt. Le manga a connu un immense succès au Japon se voyant même adapté en drama (série japonaise souvent inspirée d'un manga). En France, Switch Girl est également extrêmement populaire et s'est achevée le 15 octobre 2014 dans notre pays d'où l'élaboration, aujourd'hui, de cette critique.

switch-girl-drama-disponible_54scd_2itvnz

Switch Girl fait partie de cette catégorie de shojo que j'affectionne particulièrement notamment parce que l'auteur casse littéralement les codes habituellement utilisés dans ce type de mangas. En effet on peut voir, à chaque scène dite "fleur bleue", un sacré renversement de situation comme par exemple une soudaine gastro ou un pet inattendu...

switchgirl pet

Ce manga est également en quelque sorte une critique de la société japonaise où la pression sociale exige d'une jeune fille qu'elle soit jolie et douce. Ainsi on peut voir notre héroïne nous montrer son mode "on" dans la vie publique tout cela suite à diverses mésaventures lorsqu'elle était petite où elle s'est rendue compte que l'apparence comptait parfois plus que la personnalité. De plus elle s'est auto-persuadée que si elle montrait aussi son coté "off"  les garçons ne la considéraient pas comme une fille. Seule sa famille et sa meilleure amie depuis l'enfance, Nino, sont au courant de ce mode "off". On peut donc facilement s'identifier à Nika car, finalement, elle est comme toutes les jeunes filles. En effet, quoique l'on dise, on n'agit pas forcément de la même façon en société et on joue un certain rôle et ça, peut importe que l'on soit une fille ou un garçon. Ici l'héroïne n'est pas montrée comme étant une cruche comme on peut le voir souvent dans les shojos classiques. Elle n'est certes pas toujours très futée mais ça n'en reste pas loin une personne débrouillarde qui fait tout pour que l'on en découvre pas son mode "off".  Cependant tout ce complique lors de l'apparition d'un camarade de classe taciturne, Arata Kamiyama, vouant une haine viscérale à toutes les femmes (liée également un traumatisme dans son enfance), et également voisin de pallier de Nika. En effet il découvre rapidement ses deux modes et accepte de garder le secret à condition qu'elle garde ses distances avec lui ce qui évidemment est un échec puisqu'ils finissent par devenir amis puis par tomber amoureux l'un de l'autre découvrant ainsi les facettes de chacun. Le manga montre alors  deux adolescents s'acceptant comme ils sont dans leur intégralité malgré quelques turbulences de temps en temps mais, au final, cela leur permet d'apprendre à mieux se connaitre, à mieux se comprendre et cela renforce leurs liens.. Leur complicité est d'ailleurs des plus authentiques. En effet on a rarement vu, dans un manga (mais également au cinéma), un si jeune couple en pyjama en train de jouer tranquillement, ensemble, à des jeux vidéos. Une intimité peu commune se crée entre les protagonistes. C'est une véritable relation entre deux jeunes gens où les faux semblants n'ont pas leur place. Switch Girl est donc également un hymne à la tolérance et à l'acceptation de soi.

switch-girl-arata_nika

Toutefois ce manga se veut surtout délirant et se moque volontiers des clichés. Cela est une pure comédie burlesque qui cherche surtout à distraire son lecteur avant toute chose. Switch Girl n'est pas un manga "prise de tête" même si cela aborde des thèmes parfois difficiles sans jamais tomber dans la caricature. Certes la romance est présente (c'est quand même normal dans un shojo) mais les intrigues ne portent pas que sur ça.  Tout est traité de manière légère et une multitudes de thèmes sont ainsi abordés comme l'acceptation de soi, les points noirs, les dangers de la drogue, les pets, la prostitution, la première fois avec quelqu'un, les poils pubiens, le harcèlement...

switch girl 1ere fois

Switch Girl se compose de personnages différents les uns des autres. Ils sont tous attachants à leur manière. Les ennemis finissent souvent par devenir amis avec l'héroïne car, selon elle, chacun à droit à une seconde chance. La réconciliation a toujours sa place dans ce manga. Le pardon libère les personnages. Il leur permet de faire disparaitre leur peur. Il est ainsi vu comme une arme puissante. C'est également une ode à l'amitié.

Switch

Quand l'auteur ne nous parle pas du couple, ses histoires sont centrées sur les personnages secondaires qui se greffent petit à petit au manga et prennent chacun de l'importance. Chaque personnage a droit à son histoire. Il est vrai que certains sont plus développés que d'autre mais l'auteur nous donne régulièrement des nouvelles des personnages notamment du couple de tordus du lycée de Shutei. Natsumi Aida part également très loin dans certains délires avec ses personnages. On peut prendre l'exemple de la fameuse scène de torture absolument délirante des voyous de Shibuya qui ont commis l'immense erreur de s'en prendre à Nika et à ses amis. Voir Nika en mode SM avec son amie Meika est un pur régal. C'est par ce genre de stratagèmes que le mangas détruits le mythe de la "jeune fille délicate" et démontre que l'on peut être aussi tordu voire plus qu'un garçon ! Finalement on est assez semblables.

switch-girl-sm

Le manga est également pourvu de plein de références à d'autres mangas, séries et films (particulièrement Dragon Ball Z dont l'auteur est fan).

On trouve également, dans chaque tome, des anecdotes de l'auteur, des conseils, des réflexions, des réponses aux courriers des lecteurs (japonais)... On se croirait presque parfois dans un magazine destiné à un public féminin !

Switch

Au niveau des points faibles de Switch Girl, on pourrait regretter un manque d'approfondissement sur certaines intrigues et le développement superficiel de quelques personnages comme celui de Karuma qui apparait souvent mais on regrette de ne pas en savoir plus sur lui au final. De plus le dénouement des intrigues est souvent beaucoup trop prévisible à mon gout. Il faut tout de même relativiser car c'est plutôt normal pour un shojo.

Pour conclure, il s'agit d'un shojo qui diffère des codes des shojos habituels. Tout est prétexte pour se moquer. Il est rafraichissant et divertissant car la lecture est un vrai bonheur, du début à la fin. C'est un manga qui donne véritablement la pêche ! L'auteur a une parfaite maitrise du rythme et on s'attache facilement à chaque personnage. Note du manga dans sa globalité : 8,5/10.

Signée FriendsWatson

Switch-Girl-Final-001-002-raw-read-online

30 septembre 2014

Critique "Les Recettes du bonheur"

Les-Recettes-du-bonheur-affiche-13929

Comédie dramatique avec des acteurs de diverses nationalités (Manish Dayal est américain, Charlotte Le Bon est française, Helen Mirren est anglaise et Om Puri estindien), ce film est un pur mélange culturel des plus intéressants sous fond de cuisine. Thème peu souvent abordé dans le cinéma ( faut dire que ça donne faim ces trucs là !). Pour information il s'agit d'une adaptation du bestseller de Richard C Morais qui porte le même titre. A noter également que ce film est produit par  Steven Spielberg et Oprah Winfrey.

Kadam-Family-The-Hundred-Foot-Journey

Résumé (source allociné) : Hassan Kadam a un don inné pour la cuisine : il possède ce que l’on pourrait appeler  " le goût absolu "… Après avoir quitté leur Inde natale, Hassan et sa famille, sous la conduite du père, s’installent dans le sud de la France, dans le paisible petit village de Saint-Antonin-Noble-Val. C’est l’endroit idéal pour vivre, et ils projettent bientôt d’y ouvrir un restaurant indien, la Maison Mumbai. Mais lorsque Madame Mallory, propriétaire hautaine et chef du célèbre restaurant étoilé au Michelin Le Saule Pleureur, entend parler du projet de la famille Kadam, c’est le début d’une guerre sans pitié. La cuisine indienne affronte la haute gastronomie française. Jusqu’à ce que la passion d’Hassan pour la grande cuisine française , et pour la charmante sous-chef Marguerite , se combine à son don pour orchestrer un festival de saveurs associant magnifiquement les deux cultures culinaires. Le charmant village baigne désormais dans des parfums débordants de vie que même l’inflexible Madame Mallory ne peut ignorer. Cette femme qui était autrefois la rivale d’Hassan finira par reconnaître son talent et le prendre sous son aile…

100FootJourney53cea5cc0ee6a

Tout d'abord même si ce film n'a rien d'original au niveau des codes bien connus des films et que son intrigue est " connue d'avance" cela n'empêche pas le film d'exprimer une sorte de légèreté presque enivrante dans ces séquences. Il s'agit, ici, d'un savoureux moment de cinéma rempli  de saveurs et de couleurs. De plus les prises de vues sont absolument superbes !

Si le film semble avoir du mal à démarrer au début, il finit comme par magie par prendre la sauce (sans mauvais jeux de mots). L'intrigue s'accélère et les personnages prennent en profondeur et en intensité. Le sentimentalisme, l'humanisme, la joie et les paysages nous font fondre littéralement.  Le film retrace le choc des cultures entre la cuisine dite "classe et subtile" et celle coloré de la culture indienne. On est rapidement emporté par l'histoire optimiste du parcours de ce jeune prodigue indien ayant un véritable don pour la cuisine.

The-Hundred-Foot-Journey-Review

Ce film est une hymne  à la gastronomie, à la tolérance  et à l'authenticité. Ainsi  il nous démontre  comment la cuisine est capable de rassembler les gens et ce, malgré les différences. Le film nous montre à quel point le mélange de cultures peut être fructueux. On peut voir le jeune prodigue, Hassan,  apprendre avec subtilité la cuisine, lui qui ne pratiquait que la cuisine indienne, auprès de la très stricte mais néanmoins attachante Madame Mallory. Très vite, notre héros apporte son savoir faire propre à son pays et améliore ainsi, grâce à ces fameuses épices, nos plus fameuses recettes. Le film nous amènes à appréhender ces deux cultures qui cohabitent et apprennent l'une de l'autre.

The Hundred-Foot Journey - Manish Dayal and Charlotte Le Bon Wallpaper

Concernant le casting, rien à dire le mélange de différentes nationalités est parfait. Les jeux d'acteurs sont justes et les personnages sont tous très attachants(et même les plus effacés comme les petits frères de notre protagoniste).

08HUNDRED-articleLarge-v2

Mention spéciale pour la BO qui allie parfaitement musique française et indienne se mêleant  parfaitement aux décors.

En conclusion ce film est humain, drôle, rempli d'émotion, riche en belles images et sympathique à visionner. Note du film : 6,5/10.

the-hundred-foot-journey-wallpaper_140732660830

Signée FriendsWatson

Publicité
1 2 3 4 > >>
Les Critiques de Sweet et Watsie
  • Nous avons décidé de créer ce blog pour partager nos critiques, qu'il s'agisse de romans, de films, de BD, ou autres. Certains nous trouveront bisounours, d'autres trop dures, je préviens qu'il s'agit de NOTRE avis, donc pas de troll please.
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Publicité
Archives
Publicité
Publicité